Toujours une pierre précieuse dans sa manche, sa médaille de meilleur maraîcher du Lot dans l'autre Fabien-Eric Bilanba continu la légende, sa légende. Depuis qu'il n'a plus sa Cb, un projet a germé dans sa tête tel un géranium en plastique sur la planche arrière d'une Opel Meriva. : monter une entreprise de métallurgie, comme un restaurant par exemple. Marseillais de c½ur mais Kenyan de raison il s'efforce à joindre les deux bouts, pas facile qu'on à un autocollant Bernard Lama sur son frigo.
Son cousin l'avait prévenu : retenir ses larmes lors d'une réunion a Troc de Lille peu provoquer un kyste sous le genou, il ne l'a pas écouté, désormais il change son papier peint avec ses coudes.
Quand il va chez le coiffeur et qu'il fait croire qu'il a les cheveux court, ben ça ne fait rire que lui, bien caché dans son sac de cours qui au demeurant est un sac isotherme, son cahier des « Blagues et situations » est toujours marqué a la bonne page grâce à une équerre Irrijardin.
Si avec un litre de lait et des coquilles d'huîtres il te fabrique un pince nez pour la piscine, ce n'est pas son genre de jeter son blouson sur le parquet quand il entre chez un gymnaste casanier.
Welcome écrit en grasse lettre sur son paillasson fait selon lui honneur a son deuxième prénom, tout un programme, surtout quand on peut lire sur sa poche intérieur de costume les dates de concerts de Remi Bricka. Appuyé sur une tête de gondole d'une boite de nuit Luchonaise, Fabien l'intrépide n'as pas fermé son blouson Clairefontaine, il prépare surment un mauvais coup, une filouterie, c'est le cas, tout en sifflotant, les yeux en l'air et tapant le tempo avec sa cheville il refourgue avec élégance au barman un billet de 5¤ rafistolé au scotch. Ce n'est pas le fait de parier de l'argent qui l'a ruiné mais bel et bien parce qu'il laisse toujours des pourboires à la parapharmacie. Il a du vécu, du bouchon comme on dit dans l'Aveyron et il en a tiré des conclusions, de ces années passées à brûler des boutons de manchettes sur son velux, pour lui la philosophie de la vie se résume en une seule phrase, cette phrase il l'a gravé sur son télescope : La vie n'est qu'une flûte. A méditer.
Son cousin l'avait prévenu : retenir ses larmes lors d'une réunion a Troc de Lille peu provoquer un kyste sous le genou, il ne l'a pas écouté, désormais il change son papier peint avec ses coudes.
Quand il va chez le coiffeur et qu'il fait croire qu'il a les cheveux court, ben ça ne fait rire que lui, bien caché dans son sac de cours qui au demeurant est un sac isotherme, son cahier des « Blagues et situations » est toujours marqué a la bonne page grâce à une équerre Irrijardin.
Si avec un litre de lait et des coquilles d'huîtres il te fabrique un pince nez pour la piscine, ce n'est pas son genre de jeter son blouson sur le parquet quand il entre chez un gymnaste casanier.
Welcome écrit en grasse lettre sur son paillasson fait selon lui honneur a son deuxième prénom, tout un programme, surtout quand on peut lire sur sa poche intérieur de costume les dates de concerts de Remi Bricka. Appuyé sur une tête de gondole d'une boite de nuit Luchonaise, Fabien l'intrépide n'as pas fermé son blouson Clairefontaine, il prépare surment un mauvais coup, une filouterie, c'est le cas, tout en sifflotant, les yeux en l'air et tapant le tempo avec sa cheville il refourgue avec élégance au barman un billet de 5¤ rafistolé au scotch. Ce n'est pas le fait de parier de l'argent qui l'a ruiné mais bel et bien parce qu'il laisse toujours des pourboires à la parapharmacie. Il a du vécu, du bouchon comme on dit dans l'Aveyron et il en a tiré des conclusions, de ces années passées à brûler des boutons de manchettes sur son velux, pour lui la philosophie de la vie se résume en une seule phrase, cette phrase il l'a gravé sur son télescope : La vie n'est qu'une flûte. A méditer.



